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 JEUX DANGEREUX (kyusik)

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MessageSujet: JEUX DANGEREUX (kyusik) Lun 20 Juil - 4:36

UC

je bloque ma narine avec mon index et j'aspire de l'autre. la poudre monte, monte dans la paille alors que les sensations en font de même dans mon crâne. je lâche la paille et bascule ma tête en arrière en frottant le bout de mon nez avec mes doigts. les yeux clos, je me laisse le temps de goûter une énième fois à ce plaisir intime. je le sens, juste là, dans ma tête, ça bouillonne. j'ai le pif complètement sec et j'ai un goût amer dans la bouche, mais bon sang, ce qu'il est bon de se sentir dans cet état.

j'suis certainement un peu con. c'est vrai, j'ai tout pour être heureux, j'ai les tunes, la gueule qui va avec, mais j'ai décidé d'en faire autrement, j'ai voulu patauger dans ce célèbre jeu. et puis peu importe, à quoi bon penser aux conséquences et au danger de la consommation de cocaïne !

j'ouvre faiblement les yeux et croise ceux de kyusik, et je ris. tout va si vite autour de moi et j'ai pourtant l'impression de rire pendant des heures. on est dans sa limousine, et je sais même plus où l'on va, mais encore une fois, peu importe. je peux savourer l'instant présent sans songer à ce que sera demain, j'suis juste un homme libre. totalement libre. pourquoi j'dis ça déjà ?

j'passe ma main dans mes cheveux en ne le quittant pas du regard et.. mais putain, ça me fait du bien ! la sensation de mes cheveux sur mes doigts, c'est hyper agréable, c'est frais, c'est doux.
touche, touche mes cheveux en vrai dis-je en beuglant, je dois avoir l'air ridicule, mais avec tout ce qu'on a sniffé ce soir là, j'suis persuadé qu'il est dans le même état que moi. sauf que comme à son habitude, il sourit au lieu de rire, il écoute au lieu de me parler. je peux lui cacher, mais je peux pas me le cacher : ce mec me plaît à mort. j'ai envie de planter mes lèvres sur sa gorge et de l'embrasser, sentir son odeur et ses mains dans mon dos. mais non, je ne le ferai pas. parce que j'suis woo jae. et parce qu'il est surtout hétérosexuel, tout comme moi. j'approche ma tête de la sienne, et j'suis incapable de savoir si je l'ai fait doucement ou brusquement. mon regard glisse sur ses deux lèvres qui ne demandent qu'à être bouffées, happées par les miennes. je lève à nouveau les yeux. bah alors ? je souris en mordillant ma lèvre inférieure et en secouant légèrement ma tête. touche les. au moment où j'ai prononcé ces mots, j'ai douté de mon intention. je parlais toujours de mes cheveux ?

j'crois que j'ai arrêté de rire, ou alors c'est la limousine qui s'est arrêtée. peut-être que je riais même pas en fait.
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MessageSujet: Re: JEUX DANGEREUX (kyusik) Lun 20 Juil - 16:52

J’avais tout pour plaire malgré moi. Mon physique était avantageux, mes qualités de sportif étaient remarquables, j’étais l’héritier d’une fortune que je finirais par toucher à la mort de mon paternel qui, s’il continuait sur lancée, allait finir par nous faire une overdose dans sa limo et pour finir, j’étais le pire des connards. J’étais la dernière personne à penser que cela pouvait être un atout et pourtant, j’étais forcé de constater que les gens m’appréciaient malgré le fait que je sois incapable d’en comprendre les raisons. Comment pouvaient-ils me trouver de l’intérêt alors que ma propre personnalité m’ennuyait ? Tout ce tapage allait me rendre fou.

Alors pour fuir ce trop plein d’attention que je recevais de ces gens que je ne connaissais même pas, je quittais le coin vip du club que je fréquentais plusieurs fois par semaine pour regagner la limousine qui m’attendait sur le parking, à quelques mètres de là. Etre riche avait quelques avantages et je n’allais certainement pas m’en plaindre mais parfois, j’avouais être agacé par cette médiatisation qui tournait autour de ma famille. Mon père était l’avocat que tout le monde haïssait en ville, le connard qui défendait les plus grosses pourritures sans se soucier de la moralité de son travail tant que l’argent remplissait son compte bancaire alors forcément, le fils était surveillé, traqué par ceux qui pensaient pouvoir descendre l’empire Heo avec un scandale croustillant. Mais je n’étais pas le genre de type à exposer ma vie aux paparazzis et mes frasques étaient toujours discrètes, je m’en assurais.

Assis sur la banquette arrière du véhicule, un verre de whisky à la main, j’avais laissé monter mon jeune camé préféré quelques minutes après avoir quitté le centre ville. Le type en question semblait bien content de pouvoir se taper un shoot en ma compagnie et pour une fois, je me laissais aller à une petite gâterie en m’autorisant une ligne qui ne ferait aucun mal. Les idées dans le brouillard, je laissais ma tête reposer contre la banquette alors que mon regard se perdait sur l’étudiant qui semblait dans un bien sale état au vu de sa façon de rire et de ses propos complètement tirés par les cheveux. Un petit sourire au coin des lèvres, j’ignorais sa demande que je trouvais particulièrement stupide avant d’être pris au dépourvu par sa façon de se rapprocher de moi qui n’annonçait rien de bon à mes yeux. Sans bouger d’un centimètre, je sentais soudainement mon rythme cardiaque s’accélérer dans ma poitrine alors que son regard se posait sur moi d’une manière bien étrange. En temps normal, je n’aurais sans doute même pas tilté ce changement de comportement mais dans le cas présent, je me surprenais à réagir aux signaux plus qu’évidents qu’il me lançait depuis quelques minutes déjà. La gorge sèche et les mains moites, je sortais de mes rêveries au moment où le chauffeur toquait à la vitre de la voiture pour m’informer que nous étions arrivés avant de finalement m’en extirper sans plus de cérémonie. « Bouge toi le cul, je veux pas qu’on me voit avec un mec déchiré » Mon ton était toujours aussi sec, comme d’habitude et je ne manquais pas de donner l’ordre au chauffeur de l’aider à le trainer jusqu’à l’ascenseur qui menait directement à l’appartement que je partageais avec le chinois. C’était la première fois que je l’y trainais et à peine rentrés, j’allais chercher une bouteille et des verres que je posais négligemment sur la table du salon. Puis je m’affalais sur le canapé après avoir tiré sur le col de ma chemise pour le desserrer un peu. « Bois ça, ça te fera du bien » Erreur. Discrètement, j’y avais glissé un peu de drogue pour le rendre aussi inoffensif qu’un agneau. Pourquoi ? J’en savais rien. Sans réfléchir, je l’avais fait en me disant que cela serait marrant. Mais marrant n’était pas le mot à employer pour décrire mes intentions.


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MessageSujet: Re: JEUX DANGEREUX (kyusik) Lun 20 Juil - 20:37

kyusik s'échappe de la voiture en bougonnant quelques mots qui ne tardent pas à percuter mon esprit. j'ai manqué de rire, venais-je réellement de me faire mépriser par un dealer, mon dealer ? je n'ai guère le temps d'ouvrir la bouche que le chauffeur de la limousine débarque furtivement vers moi et m'agrippe par les bras pour m'extirper de sa caisse. mes yeux ont failli rouler au sol. je fronce les sourcils en attaquant du regard ce vieux plouc de chauffeur. qui était-il pour ne serait-ce qu'avoir l'idée de me toucher ? je lui fais signe d'aller voir ailleurs avec ma main, l'esprit encore renversé par ce qu'il vient de m'arriver. je secoue la tête en avançant derrière kyusik, autant dire que mon délire a été niqué. j'suis redevenu sobre, d'une seconde à l'autre.

je n'adresse pas un mot à kyusik dans l'ascenseur, il ne le fait pas non plus. mon âme se déchire actuellement. un chauffeur, qui était certainement voué à une carrière de poissonnier, venait de me virer de la voiture, oh. bon, faut peut-être que j'pense à autre chose. je n'ai qu'à me dire qu'il a voulu me toucher pour montrer aux passants dans la rue qu'il était proche de moi ? ouais, c'est une bonne idée. le chauffeur m'a touché pour prouver au monde que j'suis proche de toute race de personne. je me répète ce mensonge quelques secondes avant de finalement y croire.

les portes s'ouvrent. kyusik, dans son silence habituel, me mène à son appartement. on le pénètre, et grand curieux que je suis, je ne peux m'empêcher d'analyser en premier lieu la décoration, puis la propreté et le rangement. sincèrement, c'est pas trop sale, mais c'est moche. c'est fade. plutôt crevé que de vivre là dedans. on s'est inspiré d'un cachot pour faire la déco ? je me tourne vers kyusik, mon fidèle sourire aux lèvres et clame doucement c'est très beau chez toi

Je m'assied au bord de son canapé et une question trotte subitement dans ma tête. qu'est-ce que j'fous là bordel ? c'est la première fois que je viens ici, kyusik est bien mignon, mais à quoi bon m'inviter ici ? dans quel but ? bon, faut peut-être que j'arrête de me poser tant de questions. je gigote mes genoux en pensant, encore et encore. j'pense trop. j'vais finir ma vie dans un asile, j'en suis persuadé, mais je me le souhaite vraiment pas, c'est l'angoisse totale. kyusik me tend un verre, je le remercie, le porte à ma bouche et le boit d'une traite. pourquoi j'ai fait ça ? mais pourquoi ? je grimace de dégoût en me cachant discrètement derrière ma main. c'est dégueulasse putain.

quelques secondes se passent. le silence.
la gorge encore frétillante, je lève la tête vers kyusik. mes paupières tombent légèrement, et mon sourire s'est effacé. j'affiche une mine peu joyeuse. je m'ennuie kyusik je joins mes mains entre mes deux cuisses. en réalité, je m'ennuie pas tant que ça. j'ai connu bien pire, mais j'suis tout simplement gêné, de le voir en face de moi à la lumière d'une ampoule, d'être chez lui. je baisse les yeux longuement et les redressent en étendant mes lèvres en un parfait sourire. j'en veux encore. je matte la bouteille d'alcool en la pointant du doigt. et je ne parle pas de ça je ris du nez le temps d'une seconde. je veux quelque chose de.. les yeux rivés vers le lustre qui pend au plafond, à la recherche du bon mot quelque chose de plus stimulant je regagne son regard en dégrafant les deux premiers boutons de ma chemise à fleurs. j'ai encore envie d'un rail, d'un putain de rail. il fait si chaud chez toi je pose une main sur ma poitrine, accablée par cette chaleur survenue trop brusquement, je me ventile de mon autre main.
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MessageSujet: Re: JEUX DANGEREUX (kyusik) Mer 22 Juil - 2:12

C’était la première fois que je ramenais un camé chez moi et honnêtement, je ne comprenais pas pourquoi j’avais pris une telle décision. Au moment où je posais un pied dans l’appartement que je partageais avec mon colocataire et ami, je prenais quelques secondes pour reluquer le jeune homme qui me suivait de près puis reportais mon attention sur les boissons que j’allais soigneusement choisir dans ma cuisine. Mine de rien, ce type dont je ne me souvenais jamais du prénom avait ce petit quelque chose qui attisait ma curiosité. Depuis que je le connaissais, il jouait avec les mots, me méprisait avec très peu de classe sans comprendre que je ne portais aucune attention à sa façon de se comporter de manière désagréable avec moi. J’étais comme ça, froid, je m’en-foutiste, carrément désintéressé par ce qui m’entourait. Lorsque j’avais appris que mon paternel avait fait une crise cardiaque, ma première réaction avait été de soupirer puis de me gratter les couilles. Je m’en souvenais comme si c’était hier. Etrange non ? Tout ça pour dire que je ne réagissais jamais aux remarques déplacées que l’on pouvait me faire, à moins qu’elles ne tournent autour du sexe et qu’elles ne soient prononcées dans mon lit. C’était probablement le seul endroit où je montrais de l’intérêt à ceux qui s’y trouvaient et encore, il m’arrivait de ne me concentrer que sur mon plaisir. Bref.


« Et qu’est-ce que ça peut me faire ? » D’une voix dénuée de tout intérêt, je soufflais cette question à mon vis-à-vis qui venait de se plaindre de son ennui sans que cela ne semble me toucher. J’aimais bien être confortablement assis sur mon canapé, un verre de whisky à la main et une clope entre les lèvres. C’était mon petit plaisir de la journée et il ne semblait pas le partager. Tant pis pour lui. J’en oubliais presque la drogue que j’avais glissée dans son verre à son insu lorsqu’il faisait allusion à la cocaïne qui se trouvait dans la poche intérieur de ma veste de costume. Sur mon visage, un faible sourire se dessinait alors qu’il montrait quelques signes qui ne mentaient pas sur son état avant que je ne finisse par lui céder quelques secondes d’intérêt. « Oh tu parles de… » Je m’arrêtais quelques secondes, le temps de glisser mes doigts dans cette poche pour en ressortir un sachet rempli de poudre que j’agitais sous son nez comme l’aurait fait un maître avec son chien, une croquette dans la main. «…ça ? » S’il croyait que j’allais lui céder cette poudre sans qu’il ne me paie en retour, il se foutait profondément le doigt dans le cul. Ou dans l’oeil ? Peu importe. Lentement, je me penchais vers lui pour jouer avec ses nerfs fragiles, glissant mes longs doigts fins et malicieux sur sa cuisse tandis que l’autre continuait à agiter le sachet. « L’argent d’abord… » Et oui, je n’allais pas me faire avoir aussi facilement. Je reculais par la suite sans perdre ce petit sourire que j’arborais depuis plusieurs minutes puis commençais à mordiller ma lèvre inférieure sous son regard envieux. « T’as le droit de te déshabiller si tu as trop chaud, on est entre mecs de toute façon, pas vrai ? » Il appuyait ses mots, jouant avec, riant intérieurement de lui faire croire qu’il était hétéro alors que sa vie sexuelle était plutôt diversifiée.


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MessageSujet: Re: JEUX DANGEREUX (kyusik) Mer 22 Juil - 4:06

je roule des yeux furtivement. ce mec ne parle peut-être pas beaucoup, mais quand il le fait, il m'épuise. j'ai l'impression de parler à siri, mais en plus prévisible, et en moins amusant. je ne savais pas que c'était possible avant de le rencontrer. mais j'ai du mal à résister à l'envie de le regarder. en fait, je peux pas m'en empêcher. il a ce quelque chose qui fait virevolter mon coeur. le mater, c'est comme prendre du plaisir à contempler un viol. il a cette part d'ombre, ce je ne sais quoi qui s'exprime par le biais de son funèbre regard, et de son attitude de mac. mais c'est tellement attirant. et il m'est impossible de ne pas l'imaginer se lever, juste devant moi ; il passe alors ses doigts dans mes cheveux et tire ma tête contre son entrejambe en m'ordonnant de la prendre dans ma bouche.

je bondis légèrement sur moi-même lorsqu'il me demande des tunes pour son misérable sachet de c. je t'ai déjà dit que je n'avais plus de fric sur moi kyusik. il fait parti de cette catégorie de mec un peu trop réglo au niveau l'argent. il n'a jamais voulu m'avancer, comme s'il pouvait ne pas avoir confiance en moi. je suis woo jae go. les meubles chez moi sentent le billet. je me fous pas mal de cet argent, je peux le lui donner dès demain, et il le sait. c'est juste le plaisir de me faire chier, ou plutôt de faire chier tout court.. s'il savait que tout le plaisir était pour moi, lui face à mes caprices, moi face à mon fantasme. j'sors mon portable et compose un sms à un autre dealer en secouant ma tête, l'air de ne pas croire ce que j'ai entendu. c'est en écrivant mon appel à l'aide que je réalise qu'il m'a caressé la cuisse. j'crois pas que ce soit un truc de dealer. genre on se touche en parlant de tunes. non, s'il m'a touché, c'est qu'il en avait envie. je lui plais aussi ? ça expliquerait pourquoi il est si désagréable et qu'il m'a tout de même emmené chez lui ! genre, je l'attire, mais vu qu'il est fou, il ne l'exprime qu'en me prouvant le contraire ! j'ai envie de sauter de joie, mais, j'ai encore tout mon temps pour ça.

"on est entre hommes". alerte aux clichés. je n'avais pas prévu de passer la soirée avec un beauf, mais il se rattrape avec son visage. il est si beau bordel de merde. il pourrait m'avouer qu'il a déjà niqué une jument que mon attirance pour lui ne diminuerait pas. j'veux arrêter de faire le gamin, je veux écarter mes cuisses et l'inciter à y aller. mais comment avouer à ce genre de malade mental qu'on a envie de se faire niquer ? je soupire, encore et encore.

je tend ma main sur la table basse et sort une clope de son paquet. j'en ai, mais j'ai envie de lui prendre quelque chose. je l'allume en me levant. je lui tourne le dos et je me mets à fixer un tableau accroché au mur. qui a peint cette horreur ? sa nièce de trois ans ? je lève les yeux en l'air en tirant sur ma cigarette. elle a un goût bizarre. tout comme ce tableau et ces couleurs bizarres en fait. je frotte mes yeux longuement et j'vois les tâches de peinture bouger, comme des limaces qui rampent. oh putain, j'suis ko. je ferais mieux de m'asseoir, sauf que j'ai du mal à retrouver mon siège. je vois plus rien. je me sens mal. j'étouffe. ma gorge se serre sur elle-même, c'est comme si mon cerveau s'éteignait brusqueme t. je trébuche contre la table basse et m'écroule au sol. j'me sens lourd, et j'ai mal partout, surtout aux yeux, ils me brûlent. je gémis de douleur en espérant que kyusik ait l'idée d'appeler les urgences. je me recroqueville sur moi en grognant. une forte pression dans la tête, qui augmente, de plus en plus. ma cervelle va cramer, je le sens.
maman. papa.
je m'endors.
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MessageSujet: Re: JEUX DANGEREUX (kyusik) Mer 22 Juil - 19:20

Non je ne comprenais pas pourquoi les gens m’enviaient, pourquoi ils me désiraient et s’intéressaient à moi alors que je ne leur offrais aucune occasion de me considérer comme une personne digne d’intérêt. Etre joueur de basket faisait de moi un homme populaire contre mon gré alors qu’au final, je ne jouais que parce que j’étais doué dans ce sport et qu’il m’apportait une certaine satisfaction que je n’arrivais pas à obtenir dans les autres domaines proposés par la fac. Les filles voulaient que je sois leur copain parfait, m’idéalisaient en s’imaginant que j’étais ce genre de mec un peu sombre à l’extérieur mais doux comme un agneau une fois dans l’intimité. Mais je n’étais pas comme ça. Oh non…Et les quelques demoiselles qui s’étaient retrouvées dans mon lit s’en étaient vite rendues compte. Sans qu’il n’y ait de logique à ça, j’appréciais le fait que ce type ne me prenne pas pour un dieu et qu’il me rentre dedans avec autant de facilité. J’avais toujours eu un faible pour ceux qui ne voulaient pas de moi. La facilité m’ennuyait trop pour que je me contente de prendre ce qui s’offrait à moi sur un plateau d’argent.

« Je fais pas de crédit, c’est trop con ça » Quelques secondes auparavant, j’avais presque trop discrètement glissé mes doigts sur sa cuisse pour qu’il soit en mesure de le remarquer et je me surprenais à attendre une réaction qui n’arrivait pas. J’aimais captiver, parfois. Seulement lorsque je voulais obtenir quelque chose, en y réfléchissant bien. Le sachet de poudre toujours entre mes doigts qui jouaient avec depuis plusieurs minutes, je ne daignais pas lui accorder un regard pendant qu’il se détournait de mon attention pour envoyer des messages à je ne sais qui. A quoi jouait-il à la fin ? N’avait-il pas remarqué mon geste ou était-il simplement en train de l’ignorer pour me faire bien comprendre qu’il n’était pas intéressé ? Difficile à dire. Légèrement touché dans mon égo, je me penchais sur la table sur laquelle je renversais la drogue que je m’empressais d’inspirer en prenant garde à ne pas m’en foutre partout sur le visage. Etre classe en toute circonstance, c’était important.

Petit à petit, je me laissais aller à quelques rêveries, l’arrière de ma tête appuyée sur le rebord du canapé pendant que mon invité s’intéressait à la décoration médiocre de notre appartement. Puisqu’il ne semblait pas vouloir se déshabiller, j’allais profiter des effets si appréciables de la cocaïne en solitaire. ça sonnait triste mais j’avais l’habitude de me droguer seul, en règle générale alors pourquoi changer les bonnes habitudes ? Les yeux à moitié clos, je divaguais dans mon coin jusqu’à ce qu’un bruit sourd m’extirpe de mes pensées. Ce con s’était évanoui. Ou alors il avait fait une overdose ? Dur à dire. Dans tous les cas, je n’empêchais pas un nouveau sourire légèrement tordu de se dessiner sur mes lèvres pendant que je me levais pour aller m’accroupir devant lui. « T’es dans un sale état toi… » Aussi surprenant que cela puisse paraître, je jubilais à l’idée de pouvoir en faire ce que je voulais. Sans me gêner, je le soulevais avec une pointe de difficulté et le transportais jusqu’à la salle de bain avant de le déposer maladroitement dans la grande baignoire que j’avais achetée au début de l’année. « Tu fais moins le malin maintenant… » Mon regard décrivait le fond de mes pensées alors que mes doigts couraient sur sa peau pour aller défaire les boutons de sa chemise. Tout de même, je n’allais pas tremper ses vêtements…Et puis, ça me donnait une bonne raison de pouvoir le toucher à ma guise. Mais qu’est-ce que je disais moi ? Parfois, je pouvais être sacrément tordu et cette façon que j’avais de lui retirer un à un chaque bout de tissu qui recouvrait sa peau ne faisait que renforcer ce que je pensais de ma propre personnalité à cet instant précis. Je continuais alors de le déshabiller jusqu’à ce qu’il finisse en boxer et attrapais le pommeau de douche pour allumer l’eau que je dirigeais sur sa peau. A ce moment-là, je ne pouvais pas m’empêcher de mordre ma lèvre à la vue de ce corps bien dessiné qui s’offrait à moi avec trop de facilité pour que je sois en mesure de retenir quelques gestes déplacés. Mes mains se baladaient donc ici et là, effleurant l’intérieur de ses cuisses, remontant sur son torse avec une certaine douceur jusqu’à ce que mes yeux ne se posent sur ses lèvres, encore entrouvertes. Bordel ce que je pouvais avoir chaud à cet instant précis. Plusieurs images, toutes plus déplacées les unes que les autres se mirent alors à me traverser l’esprit. Sérieusement, je n’allais pas violer un type à moitié assommé ? Bien sûr que non. Ou peut-être que oui ? Ma vie était si compliquée.


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MessageSujet: Re: JEUX DANGEREUX (kyusik) Jeu 23 Juil - 23:42

c'est donc ça, la mort ?
de l'eau qui coule, des doigts qui se promènent le long de mon corps.
c'est pas si terrible que ça au final. au contraire, je dirais même que c'est agréable. ma poitrine s'est réchauffée. je brûle de l'intérieur, et c'est bon. j'ai besoin de réveiller mon corps. mon âme tressaillit au contact de ces mains qui me touchent, ce sont certainement des mains d'anges. mais j'ai envie de plus. j'ai tellement chaud. mes yeux daignent à s'ouvrir. alors j'agrippe doucement l'une de ces mais que je sens sur ma cuisse et je la glisse jusqu'à mon entrejambe. c'est instinctif. j'en ai besoin, c'est nécessaire. je presse sur cette main, avec la mienne et je remue mon bassin doucement, à la recherche d'un plaisir mystifié. je veux faire l'amour avec les anges. je bascule ma tête en arrière en laissant s'échapper de ma bouche un long soupir. je le sens, elle se durcit entre ces doigts et c'est terriblement bon.

mes yeux s'ouvrent, et je tombe nez à nez sur kyusik. il ne s'est pas passé trois secondes avant que je hurle, la main sur la poitrine. j'suis en caleçon, dans son bain et.. je baisse les yeux vers mon bassin et là, mon coeur cesse de battre : je me suis branlé avec sa main ! moi, woo jae, je me suis masturbé avec la main de mon dealer. je n'ai qu'un réflex, celui de pousser sa main et sortir de ce maudit bain. qu'est-ce que j'fous là ? je m'appuie sur les côtés de la baignoire et m'apprête à me lever, mais je n'y arrive pas. c'est comme si mon dos était aimanté au sol, je suis trop lourd et je n'arrive pas à me soulever. j'ai si chaud bordel. il m'arrive quoi ? je tente avec un succès non flagrant de sortir de là, mais j'suis pris au piège, je n'arrive pas à bouger. je regarde autour de moi, et à cet instant précis, je me fiche pas mal d'être avec kyusik. tout ce que je veux, c'est redevenir normal. je prends le pommeau de douche et avec mon pieds, je fais pivoter le truc pour régler la température de l'eau vers le froid. comment ça s'appelle ce truc ? j'sais pas, je m'en fous. je m'arrose la tête, c'est froid et ça me fait un bien fou. je grogne de douleur, et de plaisir avant d'haleter de soulagement en éteignant l'eau.

les secondes filent sous nos nez.
je tourne la tête vers kyusik en supposant que je n'ai plus aucune chance avec lui. j'suis un camé à ses yeux, et désormais, j'suis une pédale. le genre de pd branché hard sex, le gros pervers qui se fait tourner dans des caves. bon, j'abuse un peu. quoi que non. enfin j'sais pas, je sais jamais ce qu'il pense ce type, et je ne le saurai jamais. pourtant, je veux pas partir de cet appartement avec des regrets. il m'a touché la cuisse, et j'ai senti ses mains sur mon corps. je dois essayer, juste essayer.
je me soulève légèrement et appuie mes avants bras sur le rebord de la salle de bain, mon visage est près du sien et mon regard s'est noué au sien. il est beau. son visage semble avoir été dessiné par un artiste. j'approche ma main et la pose derrière sa nuque, j'attire sa tête vers la mienne. j'sais pas vraiment ce qu'il me prend, je me contrôle pas. j'ai l'impression d'être possédé par une force que je ne peux canaliser. j'ai envie de kyusik, plus que tout au monde. j'suis désolé mais.. je souffle longuement parce que j'en ai marre de parler, je pose mes lèvres sur les siennes en fermant mes yeux, et les embrasse avec une douceur que je recèle en moi depuis toujours.
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MessageSujet: Re: JEUX DANGEREUX (kyusik) Lun 27 Juil - 21:31

Mais à quoi je jouais ce soir ? Ce n’était pas dans mes habitudes de droguer mes clients pour pouvoir abuser d’eux sans qu’ils n’opposent la moindre résistance et pourtant je ne m’étais pas gêné pour glisser le faire avec lui jusqu’à ce qu’il ne s’évanouisse dans mon salon. Au lieu d’appeler les urgences comme tout être normalement constitué l’aurait fait, je m’étais contenté de vérifier s’il respirait avant de le transporter dans ma baignoire où j’avais commencé à le déshabiller pour ensuite prendre un certain plaisir à faire couler de l’eau sur son corps à moitié nu. Et oui, mon envie de le toucher avait été plus forte que moi. Moi, Kyusik, le type qui pouvait se taper n’importe qui sur le campus en un claquement de doigt étais en train de me contenter d’un mec totalement amorphe dans ma baignoire. Etais-je si désespéré pour en arriver jusque là où était-ce simplement un nouveau fantasme que je voulais assouvir ? Dur à dire.

Les yeux rivés sur ce corps que je désirais de plus en plus au fur et à mesure que les minutes défilaient, je fus soudainement surpris de sentir sa main sur la mienne. Sans comprendre si oui ou non il était conscient, je restais complètement silencieux alors qu’il la guidait jusqu’à son entrejambe qu’il commençait à caresser en m’incitant à suivre ses mouvements. Clairement il me prenait de court et malgré mon air ébahi devant une telle situation, je ne rechignais pas et appuyais mes mouvements alors que sa peau se tendait de plus en plus sous mes doigts. S’il était conscient de ce qu’il faisait en ce moment ? Aucune idée, mais de ne pas en être sûr m’excitait passablement, faisait monter l’adrénaline. Si bien que lorsqu’il ouvrait enfin les yeux pour se mettre à hurler, je sursautais par surprise et l’observais tenter de se redresser en vain alors que je restais stoïque face à cette situation. L’aider ? Et puis quoi encore ? Incapable de dire et de faire quoi que ce soit, j’ignorais tout aussi bien ses questions auxquelles je ne savais pas quoi répondre pendant qu’il se rafraichissait sans me porter d’attention. Donc si je résumais, il s’était d’abord évanoui avant que je l’amène dans ma baignoire où je l’avais déshabillé. Ensuite, il s’était mis à se donner du plaisir sans avoir l’air conscient pour finir par se réveiller en hurlant comme un damné. Il n’y avait pas de mot pour découvrir ce qui venait de se passer. Pourtant pendant tout ce temps, j’étais resté assis à genoux devant la baignoire, à le regarder silencieusement et sans exprimer la moindre émotion face aux événements qui m’entouraient.

Après quelques secondes de silence, j’attendais donc la suite en me demandant ce qu’il comptait faire. Fuir ? Ou peut-être rester ? Impossible à savoir. Sans savoir à quoi m’attendre, je l’observais toujours, suivant du regard chacun de ses mouvements et ne bronchant pas au contact de sa main sur ma nuque. Bien docilement, je me rapprochais de lui sans prononcer un mot et m’attendais à une remarque jusqu’à ce qu’il ne termine par poser ses lèvres sur les miennes. Aussitôt, mes yeux s’écarquillaient sous la surprise. Je ne m’étais pas attendu à ça. Ou alors si ? Ce n’était pas important. Tout devenait plus clair à mes yeux et sans attendre qu’il change d’avis après m’avoir clairement chauffé en se masturbant dans ma baignoire, je glissais mes doigts dans ses cheveux humides pour tirer dessus et l’éloigner de mes lèvres. « Je t’ai pas donné l’autorisation de m’embrasser » Un léger sourire se dessinait sur mon visage avant que je ne me redresse. Sans plus de cérémonie, je débouclais ma ceinture et glissais la fermeture éclair de mon jeans sous ses yeux. Assez pressé, j’arquais un sourcil en ne le voyant pas réagir et soupirais légèrement avant d’attirer sa tête vers mon entrejambe. « Tes lèvres vont ici. On verra après si tu mérites autre chose. »


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MessageSujet: Re: JEUX DANGEREUX (kyusik) Mar 28 Juil - 2:46

il se lève agrippe mes cheveux et me colle la tête à son entrejambe. en un laps de temps très court, plusieurs pensées fusent dans mon esprit. premièrement, je n'ai pas rêvé, je n'ai pas exagéré la réalité, les signes ne m'ont pas trompé : je plais bel et bien à kyusik, qui est tout, sauf un hétérosexuel. je dois avouer que c'est pas déplaisant. après tout, je n'attendais que ça. je la mérite cette position. c'est un peu comme une façon de récompenser toutes ces heures de fantasmes qui lui étaient voués. combien de fois j'ai pensé à son corps contre le miens ? à son visage déformé par le plaisir que je lui procure avec ma bouche ?

le truc, c'est que je me suis jamais tapé de mec moi. j'ai jamais sucé une queue, je me suis jamais fait enculer, ni rien du tout putain. ça va me faire tellement mal, mais j'en ai envie. bordel, ouais, j'en ai grave envie. sentir la chaleur de son membre sous ce caleçon, c'est déstabilisant, mais c'est certainement l'expérience la plus excitante que j'ai pu ressentir par l'intermédiaire de ma bouche. alors je lape sa bosse naissante au travers du tissu, et ce en fermant les yeux. je coince ce morceau de chair entre mes dents en remuant ma langue contre. je n'ai aucune idée de l'endroit où j'ai appris à faire ça, certainement dans un porno, ou peut-être bien dans un rêve, j'sais pas. c'est instinctif, c'est la chaleur qui est en moi qui parle, qui le lèche, qui ressent et qui procure le plaisir.

mes doigts caressent ses cuisses, fermes, musclées. ils viennent se glisser sous l'élastique de son sous-vêtement et le font baisser par la même occasion. son sexe se dévoile alors devant mes yeux. c'est la première fois que j'en vois un de si près, à l'exception du miens bien sûr. je ne réfléchis pas une seule seconde avant de plonger son extrémité dans ma bouche. je lève les yeux et plonge mon regard dans le siens. et mon dieu, c'est si bon. ce goût, cette dureté, c'est divin ! je l'aspire avec douceur au fond de ma gorge en posant ma main à la base de son pénis. tout en astiquant son membre, je l'enfonce au fond de ma gorge, tâchant à en avaler plus à chaque fois. c'est délicieux. ouais, est délicieux de la sentir se gonfler entre mes deux lèvres.

une part de moi trouve ça terriblement humiliant. c'est vrai quoi, j'suis à moitié nu devant mon dealer et je lui taille une pipe, j'ai l'impression de lui être soumis et l'idée me répugne. mais comment expliquer que ce n'est pas moi qui me contrôle ? il y a ce quelque chose en moi qui veut lui bouffer la queue, qui veut se faire niquer par kyusik ! je réfléchis, encore et encore sans me rendre compte que j'ai la langue tendue et que j'écrase moi-même sa queue sur ma gueule. oh, il m'arrive quoi ? j'ai fait quoi de ma dignité ? j'ai l'impression d'être une actrice de film de boule merde. le plus déplorable, c'est que je ne le quitte pas des yeux. ça m'excite tellement de voir son regard dans le miens. j'sais qu'il aime ce que je lui fais, et bien que j'en ai pas l'air, dans le fond, c'est moi qui ai le pouvoir sur lui.

je m'arrête parce que j'sens que c'est le bon moment. j'enjambe le bain, et me retrouve à sa hauteur. j'ai envie de l'embrasser, mais je sais qu'il ne le veut pas. c'est certainement sa fierté qui parle, ce qui reste d'hétéro en lui. du genre "je peux niquer un mec, mais pas l'embrasser, surtout après qu'il m'ait sucé". c'est pitoyable, mais je me contente de ce que j'ai. le baiser ce sera pour plus tard, j'en suis persuadé. je fais glisser mon caleçon le long de mes jambes et pivote doucement sur moi-même. j'expose mon corps parce que j'sais que j'ai tout pour lui plaire. mes jambes sont fines et longues, je n'ai pas un poil. j'ai une peau de nana, elle est douce et tendre. mes fesses sont rondes, rebondies et j'en suis carrément fière. j'attends une poignée de seconde avant de me baisser par terre et de me mettre à quatre pattes, le cul totalement tendu. je la veux en moi. je veux qu'il soit le premier, c'est maintenant ou jamais.


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MessageSujet: Re: JEUX DANGEREUX (kyusik) Mar 28 Juil - 15:13

Sans que je n’aie besoin d’insister, celui qui était mon client depuis plusieurs semaines venait de se plier à mon ordre d’une manière assez peu inattendue. Je m’étais attendu à tout sauf à ce qu’il m’obéisse aussi docilement si bien que lorsque ses lèvres se posaient sur la bosse qui s’était formée sous le tissu de mon boxer, l’une de mes mains venait s’accrocher à une poignée de ses cheveux sur lesquels je tirais légèrement. Je ne m’y étais clairement pas attendu et putain, j’avouais prendre un certain plaisir à le voir aussi dévoué à la tâche que je lui avais confiée. Etonnamment, il semblait aimer ça. Pire, j’avais l’impression qu’il n’attendait que de pouvoir me prendre en bouche, comme si cela l’avait obsédé depuis des semaines sans même que je n’en sois conscient. Tout, aussi bien dans ses gestes que dans sa façon de me dévorer du regard me prouvait que j’avais eu tord d’attendre aussi longtemps pour tenter quelque chose. Il me voulait. Plus rien ne m’en faisait douter à présent.

« Putain tu… » Un gémissement rauque s’échappait de ma bouche lorsque ses lèvres se refermaient soudainement sur mon sexe qui n’attendait que lui. Trop sensible, je mordais ma lèvre inférieure pour masquer les quelques sons obscènes que je peinais à contenir au vu de la situation dans laquelle je me trouvais. A la base je n’étais pas le genre de type tactile avec les autres mais cela cachait une toute autre réalité. J’étais sensible ou plutôt, mon corps l’était à l’extrême raison pour laquelle j’évitais bien souvent les contacts avec ceux qui n’allaient pas terminer dans mon lit dans les minutes à venir. De fait, je ne tentais même plus de cacher mon plaisir. Mes jambes se tendaient, tremblaient au fur et à mesure qu’il se montrait plus entreprenant. Je prenais mon pieds et je le lui faisais entendre quand je ne tirais pas sur ses cheveux pour le forcer à le garder plus longtemps en bouche.

Soudainement, il s’arrêtait sans que je ne lui aie donné l’autorisation de le faire et sortait de la baignoire pour retirer le dernier bout de tissu qu’il portait encore. Puis, sans que je n’aie vraiment le temps de réaliser ce qu’il était en train de faire, il finissait par se mettre à quatre pattes devant mon regard surpris. Il était si pressé de se faire baiser ou quoi ? Ce type était complètement à côté de la plaque ou alors trop con pour comprendre ce qui allait lui arriver s’il se foutait dans des positions pareilles. Amusé par ce comportement, je me rapprochais de lui et chopais son bras pour le forcer à se relever. Un peu de dignité tout même. Sans le ménager une seule seconde, je l’appuyais contre la paroi en face de nous avant de tirer sur ses hanches pour le forcer à se cambrer. « Ecarte les cuisses » Mon ordre était simple, clair. Je m’accroupissais ensuite devant cette jolie vue qu’il m’offrait et me penchais vers lui pour mordre sa fesse tandis que ma main gauche claquait sa jumelle sans ménagement. Je le voulais. Oh oui, j’en crevais d’envie mais pour l’instant, j’avais d’autres idées en tête. D’une main, j’écartais ses fesses et y approchais mon visage pour laisser ma langue titiller son anneau de chair. Avec poigne, je me saisissais de sa verge une seconde fois, la serrant entre mes doigts habiles qui s’affairaient à lui offrir autant de plaisir qu’il m’en avait donné quelques minutes plus tôt tandis que ma langue continuait à goûter à cette partie de son corps qui m’appartiendrait bientôt. Je le bouffais littéralement, le léchant avec envie, y enfonçant mon organe chaud et humide pour lui donner un léger avant goût de ce qui allait suivre. J’adorais ça, le sentir se courber sous mes attentions, prendre du plaisir grâce à mes gestes que je voulais à la fois doux et marqués. Le prendre sans préparation aucune était une idée tout à fait plaisante mais l’envie de profiter de son corps m’avait fait changer d’avis au dernier moment.

Lorsque je commençais à ne plus pouvoir attendre, je me relevais soudainement pour tendre le bras et fouiller dans les tiroirs de ma salle de bain à la recherche d’un préservatif. Hors de question de le baiser sans protection, je n’étais pas complètement à la masse. « Bouge pas » Un nouvel ordre. Je me retournais vers lui après avoir déchiré l’emballage de la capote que j’enfilais avec attention avant de revenir me coller dans son dos. Persuadé qu’il ne s’agissait pas de sa première expérience, je ne perdais pas plus de temps et dirigeais mon membre entre ses fesses rebondies pour le posséder d’un coup sec. Les mains posées sur ses hanches que je maintenais fermement, je soufflais de plaisir sans me soucier de savoir s’il avait mal ou non avant de lui offrir quelques coups de reins lents mais brusques. Je le découvrais à ma manière, prenant le temps de m’habituer à la forme de son corps, à profiter de chaque sensation que son étau serré m’offrait. Il était putain d’étroit ce con.


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MessageSujet: Re: JEUX DANGEREUX (kyusik) Mar 28 Juil - 16:44

kyusik me plaque contre la paroi face à nous et m'ordonne d'écarter les cuisses, ce que je fis sans trop y réfléchir. la tête collée au mur, j'appréhende à l'idée de me faire pénétrer par son sexe et bon sang, je m'attendais à tout sauf à ça. ce n'est pas sa queue que je sens en moi, mais sa putain de langue. il me retire le peu de virilité que je contiens en moi en léchant mon antre, et je ne peux m'empêcher de couiner, parce que oui, j'aime ça. sentir ce muscle humide s'affairer à me faire le plus grand des biens est digne d'une bonne dose d'extasie. le genre de plaisir qui vous prend au tripes et qui vous faire virevolter de l'intérieur.je ne peux contenir mon affection pour ce qu'il entreprend, il m'est impossible de ne pas brailler, torturé par son acharnement qu'il ne tarde pas à amplifier en venant me masturber avec sa main. je me sens femelle, et soumis. j'ai honte, et il est évident que j'ai désormais toutes les raisons du monde pour me détester mais je n'ai guère la capacité d'y songer, mon esprit ne peut raisonner à l'heure qu'il est. kyusik me procure tant de sensation, je sens sa tendresse qui se voile derrière sa bestialité, je la sens. ce mec tient à moi, je le sais, je le veux. et puis si bella a pu sortir avec un vampire, pourquoi ne pourrais-je pas le faire avec un dealer ?

il se retire quelques secondes après m'avoir dicté de ne pas bouger. c'est le bon moment. il est temps pour moi d'accepter la réalité, j'suis un putain de pédé. j'ai essayé de niquer avec de nombreuses filles mais mon ultime fantasme a toujours habité la chaleur des hommes, et plus particulièrement celle de kyusik. ça fait quoi ? deux, trois mois qu'on se connaît et dès la première seconde j'ai su qu'il était le bon. oh oui, j'en ai douté mais je ne suis plus en position de le faire. kyusik et woojae. ça donne presque comme une évidence.

oh putain. il me poignarde littéralement avec sa queue, je coince ma tête dans le pli de mon bras pour étouffer un cri. mon cul brûle, c'est horrible mais je n'ai pas le courage de lui demander d'arrêter, je ne peux pas le décevoir. je sens mon trou qui se déchire à chacun de ses va et vient et j'ai même peur d'en perdre la tête. quand cela va-t-il s'arrêter merde ? les larmes me sont montées aux yeux et j'suis à la limite de l'agonie, puis il y a ce quelque chose. je ne saurais le décrire, je ne l'ai jamais ressenti mais c'est pas désagréable malgré ses coups secs. la douleur et le plaisir se confonde pour laisser l'intégralité de place à ce dernier. je ne grogne plus parce que j'ai mal, mais je jouis. c'est bon, c'est si bon oui. je sens son torse s'étaler sur mon dos. j'suis complètement nu, et il a l'intégralité de ses vêtements mais je m'en contre fous. kyusik me nique, et c'est ce qui compte. ma tête cogne contre le mur à chaque fois qu'il s'enfonce en moi, je la colle alors à la sienne en cambrant mon buste et fait parvenir ma langue contre la sienne pour contenir mes gémissements. je brûle de plaisir, c'est de plus en plus bon. je retire mon cul de son sexe pour tourner sur moi-même, je m'allonge sur le dos et écarte mes cuisses. je veux le voir me baiser, je veux l'embrasser à ma guise. je lui retire son haut, pose ses mains sur mes fesses et l'incite à m'enculer encore, et encore. je ne peux plus me passer de ce bonheur malsain. ma bouche se joint à la sienne, mes mains caressent son torse. il est si beau, si bon. kyusik, je t'appartiens merde.


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MessageSujet: Re: JEUX DANGEREUX (kyusik) Mar 28 Juil - 19:13

Ce type était vraiment barge. Ou alors totalement au cul. Les deux allaient de pair en y réfléchissant bien et cela ne me dérangeait absolument pas, bien au contraire. Sans une once de gêne, j’assumais pleinement le moindre de mes faits et gestes, prenant mon pieds à balader ma langue sur cette partie de son corps qui allait être mienne d’ici peu de temps. Pour l’instant, je ne faisais que lui prouver par a + b que j’étais tout sauf l’hétéro qu’il me croyait être. A moins qu’il n’ait toujours pas compris et qu’il soit encore persuadé que, malgré le fait je sois littéralement en train d’enfoncer ma langue dans son corps pour lui procurer d’agréables sensations, j’étais un mec à femmes. Sans le cacher, je le touchais à ma guise, jouant avec ce corps qui s’offrait à moi de son plein gré sans même que je n’aie besoin de lui en faire la demande. Et bordel ce que j’aimais ça.

Bien rapidement et sans m’attarder à prendre le temps de le préparer davantage, je le pénétrais pour prendre enfin possession de ce qui me revenait de droit. Car maintenant que je l’avais décrété, il m’appartenait. Il avait beau être le plus gros des abrutis, être insupportable en plus d’être un gros camé, son corps lui réveillait de multiples sentiments chez moi que je peinais à contenir. Je le désirais plus que de raison, étais prêt à le droguer et même à le séquestrer chez moi pour en faire de lui mon esclave sexuel. En fait, j’étais un vrai barge moi aussi, mais ça ce n’était pas une nouveauté.

Concentré sur ce corps qui se courbait un peu plus devant mes assauts répétés, je grognais mon plaisir à plusieurs reprises, enfonçant mes ongles dans la peau de ses hanches alors que mon rythme s’accélérait au fur et à mesure que le temps passait. Sans broncher, je l’aidais à se redresser en glissant l’une de mes mains sur son torse pour le maintenir correctement, acceptant le contact de ses lèvres contre les miennes pour la deuxième fois de la soirée. Il le méritait, je n’allais donc pas le lui refuser et puis honnêtement, j’en crevais envie moi aussi. Soudainement, il mettait un terme à cet échange agréable pour s’éloigner de moi et se coucher sur le sol. Sans que l’on ait besoin de me le demander deux fois, je le rejoignais sans plus attendre, ne bronchant pas lorsqu’il retirait mon t-shirt avant de reprendre pleinement possession de son cul. Puisqu’il voulait que je sois au dessus, j’allais lui faire le plaisir de le sauter sans le moindre ménagement. Mes lèvres, contre toute attente, se perdaient volontiers contre les siennes et ma langue en quémandait l’entrée pour rejoindre sa jumelle. Totalement dans mon monde, je restais agrippé à mes cuisses, le martelant de coups à la fois secs et rapides, jouant parfois avec le rythme que je voulais lent pour le frustrer davantage. J’aimais avoir pleine emprise sur lui et sur ses sensations. Pour ne pas l’abandonner en si bon chemin tout en sachant que je commençais à avoir du mal à me contenir, j’agrippais une fois de plus son membre que je masturbais avec poigne avant de mordre un peu violemment sa lèvre inférieure, me foutant pas mal de le faire saigner. « Hmpf…tu la sens bien, pas vrai ? Quand je tape là… » Un sourire collé aux lèvres, je butais contre sa prostate sans cesser de le caresser alors que mes lèvres allaient se déposer sur ses boutons de chair que je mordillais en ne cessant pas de gémir contre sa peau. J’allais jouir. Rectification. J’avais jouis. Et putain, ce que c’était bon.


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MessageSujet: Re: JEUX DANGEREUX (kyusik) Mar 4 Aoû - 17:56

c'est une tornade de sensation, d'émotion, de pulsion. kyusik me nique sans relâche et je ne peux que gueuler en recevant ses coups de buttoir. il se défoule en moi, c'est qu'il en a besoin, et je veux être là pour ça, pour lui. je veux être sien, je veux qu'il soit mien. nos langues se battent, elles se livrent à ce duel frénétique mimant la vivacité de nos deux corps. je couine, ma tête tourne, c'est comme si mon âme se décroche de mon corps. j'ai l'esprit qui divague mais c'est si bon. je m'agrippe à son dos, et lorsqu'il me mord les lèvres, qu'il me parle salement, qu'il me bouffe les mamelons, je n'ai pas d'autres choix que de le griffer. c'est bestial, c'est merveilleux.

je jouis dans sa main dans un ultime râle et je sens bien rapidement ce liquide à la chaleur exaltante parcourir l'intérieur de mon corps. je laisse tomber mes membres au sol en respirant fortement à une vitesse des plus exagérées. j'ai clairement mal au cul, mais j'ai réussi. j'ai couché avec un mec, et pas avec n'importe lequel. celui que je voulais, celui que j'aime. parce que oui, je n'aurais pas pu ressentir autant de plaisir si mes sentiments n'avaient pas été présents. c'est officiel, je suis amoureux de mon dealer, je veux être le petit copain de heo kyusik, et il est évident que sous son air désintéressé et détaché, il en éprouve autant pour moi. jamais il aurait pu me baiser comme il l'a fait sans m'aimer. nous nous aimons, et ce n'est que le début d'une longue et incroyable idylle, j'en suis persuadé.

j'embrasse ses lèvres avec douceur. merci, c'était parfait. dis-je avant de me lever pour reprendre mon caleçon et mes vêtements posés sur le meuble. je me rhabille rapidement, le sourire scotché aux lèvres. je t'appelle demain bébé ? dans tous les couples de mes séries préférées, les partenaires se donnent des surnoms affectueux, pourquoi n'en ferais-je pas de même ? habillé de la tête aux pieds je m'avance vers la porte de sortie. je le tire une dernière fois contre moi, enroule mes bras autour de sa nuque et unis une dernière fois nos lèvres. je n'ai pas conscience qu'il s'agit réellement de la dernière fois, mais j'ai tout mon temps pour rêver encore un peu.


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MessageSujet: Re: JEUX DANGEREUX (kyusik) Mer 12 Aoû - 23:13

Jamais je n’aurais cru que ma soirée allait se terminer de cette façon lorsque j’avais pris la décision de le ramener dans notre appartement. A la minute où je l’avais déposé dans cette baignoire pour l’extirper de son pseudo coma, tout s’était mis à déraper sans que je ne sois en mesure d’y comprendre quoi que ce soit. Je l’avais tripoté dans la baignoire pendant qu’il était inconscient, l’avais laissé utiliser ma main pour se masturber avant de répondre à cette envie pressante qu’il avait de se faire baiser. Moi, Heo Kyusik, le type qui décidait de toutes ses relations, qui ne supportait pas l’idée de ne pas être le maître de la situation avait lamentablement cédé à un camé en manque de cul. C’était lamentable et j’en étais parfaitement conscient.

Lorsque j’atteignais enfin l’orgasme tant convoité entre ses bras, je profitais pleinement de ces quelques secondes de plaisir avant de me laisser le temps de reprendre mes esprits. Le souffle court et le front en sueur, je me demandais comment et surtout pourquoi j’avais fini par lui sauter dessus pour le baiser comme un animal. Sérieusement, parmi toutes les conquêtes que je pouvais avoir, pourquoi avais-je fini par céder à un de mes clients ? Je savais que ce genre de relation était prohibée dans ce milieu là, qu’il ne fallait surtout pas coucher avec ses clients pour éviter qu’ils n’en profitent pour obtenir de la drogue gratuitement. Et pourtant je n’avais pas réfléchi. Idiot. J’étais un sombre idiot.

Puis il m’embrassait soudainement, m’arrachant un léger soupir que je ne masquais pas le moins du monde. A quoi il jouait ? On avait baisé, pas besoin de me quémander de l’affection ! Malgré tout je ne râlais pas, me contentant de me redresser à mon tour pour me rhabiller en silence jusqu’à ce qu’il ne me surprenne avec une remarque qui m’arrachait une légère grimace. Comment ça « à demain » ? Et depuis quand il lui avait donné l’autorisation de l’appeler de la sorte ? Vraiment surpris par son comportement, je ne bougeais pas lorsqu’il se collait à moi pour m’embrasser avant de me détacher de lui pour sortir de la salle de bain. Ce type était définitivement bizarre. « Evite de m’appeler comme ça, j’ai horreur des surnoms » C’était dit. Alors que je me dirigeais vers le salon, j’attrapais une cigarette que je glissais entre mes lèvres avant de lui montrer la sortie. « Tu peux t’en aller. Mon colocataire va bientôt rentrer, il doit pas te voir ici »


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